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destockage Chardon marie 125 / 250 ml EFGM BIO

Promotion

destockage Chardon marie 125 / 250 ml EFGM BIO

destockage 125/250ml exp 04/22
Indications**

  • Hépatites et hépatopathies latentes, stéatoses, cirrhoses
  • Prophylaxie et traitement des maladies hépatiques engendrées par des toxiques (prévention des chimiothérapies, protection de la cellule hépatique lors des chimiothérapies anticancéreuses)
  • Protection contre les effets toxiques de la phalloïdine avec de meilleurs effets si l’administration est prophylactique
  • Dépression nerveuse, stimulation de la lactation
  • Utilité dans les surcharges hépatiques en fer et les hémochromatoses
  • Potentialités dans les maladies auto-immunes

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Nom de la plante

Chardon-Marie, milk thistle (anglais), Mariendistel (allemand)

Dénomination latine internationale

Silybum marianum (L.) Gaertn. (ex Carduus marianus)

Famille botanique

Asteraceae

Description et habitat

  • Plante bisannuelle poussant jusqu’à 1,50 m de hauteur
  • Feuilles au limbe marbré de blanc le long des nervures, dont les dents sont terminées par des pointes jaunes très acérées
  • Grands capitules violet-mauve de 3 à 8 cm, à bractées épineuses
  • Lieux incultes de l’Europe méridionale, de l’Afrique septentrionale, de l’Asie de l’Ouest

Histoire et tradition

  • Selon la croyance populaire, les marques blanches des feuilles proviendraient du lait de la Vierge allaitant l'enfant Jésus

Parties utilisées

  • Fruit = akène noir rugueux, de 6 à 7 mm sur 3, avec un reste de couronne florale sous la forme d’une écaille cylindrique jaune clair

Indications**

  • Hépatites et hépatopathies latentes, stéatoses, cirrhoses
  • Prophylaxie et traitement des maladies hépatiques engendrées par des toxiques (prévention des chimiothérapies, protection de la cellule hépatique lors des chimiothérapies anticancéreuses)
  • Protection contre les effets toxiques de la phalloïdine avec de meilleurs effets si l’administration est prophylactique
  • Dépression nerveuse, stimulation de la lactation
    • En effet, la dose usuelle est de 12-15 g de drogue, et les effets les plus marqués ont été le fait de 140 mg de silymarine 3 fois par jour, soit 420 mg/jour (si elle est présente à 2 % dans cet échantillon, il faudrait 21 g de drogue). Néanmoins on peut supposer que l'extrait total aura une activité amplifiée par rapport aux flavanolignanes seuls
  • Utilité dans les surcharges hépatiques en fer et les hémochromatoses
  • Atoxique (même à 20 g/kg chez la souris)
    • En Belgique et en Suisse, la silibinine (Légalon Sil®) est utilisée dans l’intoxication par l’amanite phalloïde sur des données expérimentales (même s’il n’existe pas de véritable antidote de l’intoxication phalloïdienne). La silibinine agirait en limitant l’absorption intestinale ainsi que le transport intra-hépatocytaire des amatoxines et en stimulant l'ARN polymérase. Une étude rétrospective de cas publiés aurait relevé une association statistique entre l’utilisation de silibinine et une réduction de la mortalité (comme avec la N-acétylcystéine). Posologie : 5 mg/kg en glucosé 5% IV en 2 heures, à répéter toutes les 6 heures pendant 6 jours. Source : Centre anti-poison de Belgique http://www.poisoncentre.be/article.php?id_article=33
    • La silibinine serait également active sur la réplication du virus de l'hépatite C
  • Potentialités dans les maladies auto-immunes

Propriétés**

  • Hépatoprotecteur par les flavonolignanes
  • La silymarine agit par deux mécanismes :
    • C'est un stabilisateur de membrane (elle inhibe les systèmes de transport membranaires des hépatocytes, rendant plus difficile l’absorption des toxiques, inhibe la peroxydation des lipides et augmente la captation des radicaux libres produits par les substances hépatotoxiques) ; elle contribue au maintien du pool glutathion responsable de la détoxification hépatique (enzymes de phase 2), réduit l’augmentation des transaminases et des phosphatases alcalines, protège vis-à-vis du stress oxydatif
    • Elle stimule l’activité de la polymérase A, donc augmente la synthèse des acides nucléiques ribosomaux et le nombre de ribosomes dans les hépatocytes, ce qui accroît la biosynthèse enzymatique et stimule la capacité de régénération hépatique
  • Antidote de l'intoxication par l'amanite phalloïde
  • Amélioration de la durée de vie dans la cirrhose
  • Antivirale vis-à-vis de l'hépatite C
  • Prévention du carcinome hépato-cellulaire par une synergie Cynara scolymus, Silybum marianum, Cochlospermum angolense
  • La plante est de plus galactogène et anti-dépressive
  • Protection rénale
  • La combinaison avec de la phosphatidyl-choline augmenterait l'absorption et l'efficacité de la silymarine
  • Effet hypoglycémiant
  • L'huile extraite des graines, sous-produit de la fabrication de la silymarine, possède aussi des propriétés anti-oxydantes

Composition

  • Flavonolignanes responsables de l’activité (mélange de dérivés flavanoniques appelé silymarine, 1,5 à 3% de la drogue) dont les composants majoritaires sont la silybine (= silibine = silybinine, formée de deux stéréo-isomères A et B), la silydianine et la silychristine et leurs nombreux dérivés stéréoisomériques (isosilybine, dihydrosilybine)
  • Flavonoïdes : quercétol, taxifoline, dihydrokaempférol, apigénine, naringine, ériodyctiol, chrysoériol
  • Dérivés phénoliques
  • Tocophérol et stérols : campestérol, sitostérol, stigmastérol
  • Lipides 20 à 30%, protéines, sucres

Réglementation

  • Pharmacopée Française liste A (feuille, fruit)

Effets indésirables éventuels et précautions d'emploi

  • Pas de toxicité aigue ou chronique de la silymarine (même à 20 g/kg chez la souris)
  • Possibilité d'allergies aux plantes de la famille des Asteraceae
  • Surveiller d'éventuelles interactions médicamenteuses, la silymarine diminue l'activité des enzymes du cytochrome P-450 (CYP), de l'enzyme UDP-glucuronosyltransférase (UGT) et réduit le transport de la glycoprotéine P (P-gp)
    • La silymarine réduit l'activité de l'enzyme CYP3A4 et l'activité de l'uridine diphosphoglucuronosyl transférase (UGT1A6/9), elle peut donc altérer le métabolisme hépatique de certains médicaments, leur pharmacocinétique et ainsi entraîner une toxicité accrue , mais d'autres travaux montrent que l'extrait de chardon-Marie n'a pas d'influence significative sur les activités des CYP1A2, CYP2C9, CYP2D6 ou CYP3A4/5
  • Éviter l'association avec des traitements chimiothérapiques surtout métabolisés par le CYP3A4, il est conseillé de faire des fenêtres thérapeutiques

**Ces propriétés, indications  tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en Phytothérapie.On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager notre responsabilité. Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication
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-  "L'aromathérapie exactement" par Pierre Franchomme Broché
- "Traité de phytothérapie clinique" de Christian Duraffourd, Jean-Claude Lapraz
- " Traité pratique de phytothérapie " de Jean-Michel Morel
- " phytembryothérapie - L'embryon de la gemmothérapie " de Dr. Frank Ledoux & Gérard Guéniot
- " La Gemmothérapie : Médecine des bourgeons " de Philippe Andrianne
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